Abitart Hotel ****

 Via P. Matteucci, 10/20 00154 Rome
Tél. : +39 064543191 - info@abitarthotel.com -  http://www.abitarthotel.com

Accueil dans les règles de l’Art

L’Hôtel Abitart **** de Rome est le "boutique art hotel" de la capitale italienne par excellence.
À la fois, un hommage raffiné à l’art contemporain et un toit pour hommes d’affaires las  du train-train habituel, voyageurs qui regardent le monde avec d’autres yeux, artistes à la recherche d’inspiration.

Avec son irrévérencieux profil industriel entouré de verdure, l’Hôtel Abitart ne pouvait naître qu’ici, entre les quartiers Ostiense et Testaccio, à 5 minutes d’Eataly, du Macro (Musée d’Art contemporain de Rome) et de Casa Italo. C’est le véritable centre de l’ancienne Rome, c’est la forge en effervescence de toutes les plus actuelles tendances créatives

Ne vous attendez pas à un hôtel design ordinaire de Rome. Le nôtre n’est pas l’Art de musée, mais l’Art de vivre, accueillant et familial. Un Art près duquel on consulte le journal, on passe des coups de fil professionnels, on déguste un apéritif ou bien on dîne en compagnie de nos amis les plus chers, le plus naturellement possible.

1/15

Chaque chambre met à votre disposition :

 

  • Connexion Wi-Fi 

  • Minibar

  • Coffre-fort

  • TV LCD satellite avec SKY TV Calcio Cinema

  • Climatisation réglable

  • Disponibilité chambres fumeurs

  • Téléphone direct

  • Sèche-cheveux

  • Chaussons

  • Rangement de la chambre en soirée avec un petit cadeau en guise de bonne nuit

  • Service de blanchisserie et repassage sur demande

Restaurant


L’Estrobar est l’un des établissements les plus à la mode de Testaccio.

Dans ses intérieurs design enrichis de photos d’auteurs et de déco chic, goûtez aux plats créatifs de notre jeune Chef, accompagnés de musique.

Informez-vous auprès de notre personnel d'accueil sur nos soirées à thèmes.

Pour célébrer une soirée privée ou une fête particulière, nous pouvons vous proposer des menus divers et exclusifs.

Bien Aimer Voyager - Events
75019 PARIS

© 2017 par Jean-Louis Delbende